C’est d’abord un « vieux gamin » qui vient de passer la soixante-dizaine sans s’être jamais rendu compte que le temps passait si vite , tant il n’a jamais connu l’ennui.
C’est ensuite un esprit curieux qui, depuis l’enfance, ne se rassasie pas d’apprendre, de connaître et de rencontrer des humains, ses frères (et parfois seulement ses congénères, hélas!).
C’est encore un homme de passion qui joue de la stratocaster en chevauchant son deux-roues, les cheveux au vent sous l’intégral et qui tente de vivre en homme libre malgré tout ce qui nous en empêche .
C’est enfin un homme de convictions profondes, tant politiques que spirituelles, mais qui n’emmerdera jamais l’autre s’il le moque, car la liberté est notre seul bien propre. La seule limite est le respect de la dignité de la personne humaine avec laquelle il ne plaisante pas. « On peut rire de tout mais pas avec tout le monde » Pierre Desproges, Philosophe français du XXème siècle, mort trop tôt. « On est cerné par les cons, on n’imagine pas à quel point » Coluche, penseur critique de la même époque.
Débrouillez-vous avec ça!

Salut Michel j’espère que tu te portes bien et que tu te souviendra de moi.merci pour tes beau messages. Jean Yves de « Sel »
Jean-Michel,
Je vous partage par ce message les pensées émues et affectueuses d’anciens élèves de Montaigne qui ont, un jour, eu l’honneur et le privilège de s’asseoir sur les bancs de votre classe. Vous nous avez fait découvrir le terroir et ses richesses, notamment lors de votre dîner d’adieu avant votre départ en thèse.
Quasiment une décennie plus tard, nous nous retrouvons autour d’un verre et discutons des souvenirs qui nous ont marqués, et, il faut bien le dire, aussi un peu construits.
Nous vous partageons notre amitié et notre respect,
Bien cordialement,
Pierre, Benoît, Thomas, Leane, Laurie et Alexis, des anciens BCPST de 2017.
Merci pur votre commentaire du livre de Roger Buliard, Inuk. J’ai découvert ce livre par hasard, dans une « boite à livre », qui m’a offert une lecture inattendue, achevée ce matin. J’ai été profondément touchée et, curieuse d’en savoir un peu plus, j’ai un peu « navigué » et découvert, par hasard, votre papier. Que de hasards ! Merci encore.