{"id":802,"date":"2022-03-21T11:28:52","date_gmt":"2022-03-21T10:28:52","guid":{"rendered":"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/?p=802"},"modified":"2022-03-21T11:32:24","modified_gmt":"2022-03-21T10:32:24","slug":"802","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/?p=802","title":{"rendered":"Une oeuvre \u00e0 double face: sur Haendel l&rsquo;Europ\u00e9en de Mich\u00e8le Lhopiteau-Dorfeuille"},"content":{"rendered":"\n<h1 class=\"wp-block-heading\"><\/h1>\n\n\n\n<p>Voici le cinqui\u00e8me opus de l\u2019auteur consacr\u00e9 \u00e0 un des grands ma\u00eetres de la musique occidentale, dite \u00ab&nbsp;classique&nbsp;\u00bb. Apr\u00e8s Mozart, Bach, Beethoven et Schubert, c\u2019est donc Haendel qui est l\u2019objet de l\u2019attention de cette musicologue \u00e9panouie.<\/p>\n\n\n\n<p>Mich\u00e8le Lhopiteau a cr\u00e9\u00e9 un genre d\u2019ouvrage, dont elle ma\u00eetrise maintenant parfaitement la construction. Ce qu\u2019elle \u00e9crit ne rel\u00e8ve pas de la biographie, genre dans lequel le r\u00e9sultat est souvent des \u00e9normes pav\u00e9s exhaustifs et lassants que ne peuvent achever que des mordus ou des clients sous prescription, c\u2019est-\u00e0-dire des \u00e9tudiants. Ce n\u2019est pas non plus une \u00e9tude savante, musicologique au sens universitaire du terme, genre qui brille souvent par ses termes techniques abscons et ses \u00e9tudes pour \u00ab&nbsp;happy few&nbsp;\u00bb. Il faut donc user du terme \u00ab&nbsp;essai musical&nbsp;\u00bb pour \u00eatre le plus clair possible. Le genre de l\u2019essai laisse \u00e0 son auteur une grande latitude, tant dans le choix de ses th\u00e8mes que dans la forme litt\u00e9raire, et c\u2019est bien ce qui convient \u00e0 notre auteur (-e ou autrice&nbsp;?). Je reviendrai ci-dessous sur le choix des th\u00e8mes. Quant \u00e0 la forme, elle est un savoureux m\u00e9lange de musicologie jamais p\u00e9dante \u2013 ce qui est d\u00e9j\u00e0 un exploit -, de consid\u00e9rations biographiques et d\u2019analyses musicales, sans oublier les anecdotes personnelles et les petits jugements personnels gliss\u00e9s au passage, comme \u00e7a, un peu incognito. Le tout donne des ouvrages faciles \u00e0 lire, que l\u2019on a envie de poursuivre et dont on se souvient avec plaisir. C\u2019est le cas de cet opus, comme des pr\u00e9c\u00e9dents (dont j\u2019ai assur\u00e9 aussi des chroniques au temps de leur parution). Les chapitres sont bien dos\u00e9s et de longueur raisonnable (\u00e0 l\u2019exception des deux gros morceaux sur les op\u00e9ras et les oratorios). Bref, c\u2019est d\u2019une lecture ais\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Un autre atout de ces ouvrages est la qualit\u00e9 du livre en lui-m\u00eame&nbsp;: ce sont de beaux objets, bien r\u00e9alis\u00e9s, avec des polices de caract\u00e8res qui facilitent la lecture et une vraie couverture assez rigide, avec rabats. Ces rabats prot\u00e8gent les deux CD qui accompagnent la lecture. On dispose ainsi de 54 extraits d\u2019\u0153uvres \u00e9clairant la lecture. C\u2019est un atout absolument capital et c\u2019est aussi ce qui justifie le prix \u00e9lev\u00e9 (33\u20ac) du livre. Il faut ajouter que, dans cette r\u00e9alisation, l\u2019\u00e9diteur et l\u2019auteur ont int\u00e9gr\u00e9 48 Qrcodes, renvoyant l\u2019heureux possesseur d\u2019un smartphone Andro\u00efd ou d\u2019un Iphone de Apple, vers des extraits disponibles sur internet \u2013 enfin, quand vous avez pass\u00e9 la pub in\u00e9vitable&nbsp;! -, preuve tangible de modernit\u00e9. N\u2019ayant pas un de ces merveilleux appareils<a href=\"#_ftn1\" id=\"_ftnref1\">[1]<\/a> qui changent la vie et bousillent les oreilles et le cerveau \u00e0 long terme, je ne puis rien dire de ces carr\u00e9s magiques, mais ils sont l\u00e0 et fonctionnent, All\u00e9luia&nbsp;! Les deux CD fournissent \u00e0 eux seuls suffisamment de r\u00e9f\u00e9rences pour approcher la cr\u00e9ation haend\u00e9lienne, d\u2019autant plus que, comme pour chaque volume, le choix est tr\u00e8s bien fait.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-full\"><a href=\"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/wp-content\/uploads\/2022\/03\/Haendel-leuropeen-pour-el-web-couv.bmp\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"409\" height=\"676\" src=\"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/wp-content\/uploads\/2022\/03\/Haendel-leuropeen-pour-el-web-couv.bmp\" alt=\"\" class=\"wp-image-805\" srcset=\"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/wp-content\/uploads\/2022\/03\/Haendel-leuropeen-pour-el-web-couv.bmp 409w, https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/wp-content\/uploads\/2022\/03\/Haendel-leuropeen-pour-el-web-couv-182x300.jpg 182w\" sizes=\"auto, (max-width: 409px) 100vw, 409px\" \/><\/a><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>L\u2019essai est un genre litt\u00e9raire qui suppose deux faits li\u00e9s entre eux. Il s\u2019agit, d\u2019abord, d\u2019une tentative d\u2019aborder un sujet sous un ou plusieurs angles qui ne pr\u00e9tendent pas couvrir l\u2019ensemble du probl\u00e8me, mais ob\u00e9ir \u00e0 ce que l\u2019on nomme pompeusement une probl\u00e9matique. L\u2019auteur est le seul ma\u00eetre \u00e0 bord et nul ne peut lui reprocher ses choix. Ensuite, l\u2019essai est subjectif, pr\u00e9sente une th\u00e8se et la d\u00e9fend&nbsp;: ce n\u2019est pas un ouvrage scientifique neutre, m\u00eame si nombre d\u2019essais sont devenus des r\u00e9f\u00e9rences sur leur sujet. Le livre de Mich\u00e8le Lhopiteau-Dorfeuille correspond parfaitement \u00e0 cette d\u00e9finition.<\/p>\n\n\n\n<p>Les angles d\u2019attaque de ce <em>Haendel l\u2019Europ\u00e9en<\/em> sont, \u00e0 mon avis, au nombre de trois. Le premier, qui aura le dernier mot (la conclusion est faite sur cette id\u00e9e d\u00e9montr\u00e9e), est contenu dans le titre&nbsp;: Haendel fut un musicien que l\u2019on dirait cosmopolite pour son \u00e9poque, voyageant et connaissant bien l\u2019Europe occidentale, ce qui \u00e9tait rare en son temps. Le second angle de vue concerne sa vie de musicien&nbsp;: l\u2019auteur veut prouver, et y parvient parfaitement selon moi, que Haendel n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 du tout ce musicien \u00ab&nbsp;de cour&nbsp;\u00bb que l\u2019on d\u00e9crit g\u00e9n\u00e9ralement. Il fut toute sa vie un cr\u00e9ateur ind\u00e9pendant, m\u00eame s\u2019il \u00e9tait tr\u00e8s appr\u00e9ci\u00e9 de la cour de Londres et qu\u2019il composa de nombreuses \u0153uvres pour des \u00e9v\u00e9nements royaux. Le troisi\u00e8me et dernier point de vue soutenu est celui de ses go\u00fbts musicaux. Pour l\u2019auteur, la vraie passion de Haendel fut, toute sa vie, l\u2019op\u00e9ra italien. Et je dois dire que la d\u00e9monstration est claire et indubitable. Et pourtant c\u2019est la partie la moins connue de son \u0153uvre et la moins jou\u00e9e de nos jours, m\u00eame si les nombreux op\u00e9ras italiens qu\u2019il a compos\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 exhum\u00e9s depuis le milieu du XXe si\u00e8cle.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-full\"><a href=\"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/wp-content\/uploads\/2022\/03\/michele-lhopiteau-dorfeuille.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"600\" height=\"450\" src=\"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/wp-content\/uploads\/2022\/03\/michele-lhopiteau-dorfeuille.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-804\" srcset=\"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/wp-content\/uploads\/2022\/03\/michele-lhopiteau-dorfeuille.jpg 600w, https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/wp-content\/uploads\/2022\/03\/michele-lhopiteau-dorfeuille-300x225.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><\/a><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>A partir de ces trois points de vue, Mich\u00e8le Lhopiteau tresse son travail, parfois en les m\u00ealant tous, parfois en s\u2019attachant \u00e0 l\u2019un ou l\u2019autre. Les voyages et s\u00e9jours \u00e0 l\u2019\u00e9tranger de Haendel sont \u00e9voqu\u00e9s en d\u00e9but d\u2019ouvrage, avec pr\u00e9cision et posent ainsi l\u2019importance de l\u2019Italie, o\u00f9 il s\u00e9journ\u00e9 quatre ann\u00e9es et compos\u00e9 de nombreuses \u0153uvres pour le public de ce pays. Il en gardera donc toute sa vie la passion de cette musique d\u2019op\u00e9ra et la mettra en \u0153uvre tant que cela sera possible, m\u00eame s\u2019il n\u2019a pu \u00e9viter son d\u00e9clin et passer alors \u00e0 la composition d\u2019ouvrages anglais \u2013 langue qu\u2019il parla toute sa vie avec un fort accent teuton &#8211;&nbsp; et d\u2019oratorios. L\u2019auteur \u00e9tablit bien la chronologie des compositions qui font appara\u00eetre des p\u00e9riodisations nettes dans la vie du compositeur. Haendel, qui demanda et obtint la nationalit\u00e9 anglaise \u00e0 la moiti\u00e9 de son existence environ, resta pourtant fondamentalement un saxon. Cela ne l\u2019emp\u00eacha pas de prendre tr\u00e8s glorieusement la succession de Purcell, sans aucun titre officiel, comme grand compositeur des souverains. Mais cette t\u00e2che ne le rendit jamais d\u00e9pendant de la Cour et c\u2019est avec ses autres compositions qu\u2019il gagna tr\u00e8s confortablement sa vie. Il a cependant le tr\u00e8s rare privil\u00e8ge d\u2019\u00eatre enterr\u00e9 \u00e0 Westminster, pr\u00e8s des puissants de ce royaume.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est, \u00e9videmment, l\u2019analyse musicale et la th\u00e8se de l\u2019auteur sur le tropisme op\u00e9ratique italien de Haendel qui est la plus originale. Il faut dire que ce n\u2019est pas du tout l\u2019image officielle de ce compositeur, identifi\u00e9 d\u2019un c\u00f4t\u00e9 \u00e0 ses musiques officielles (<em>Watermusic<\/em> ou autres f\u00eates royales) et de l\u2019autre au prodigieux oratorio <em>Le Messie<\/em>. Il aurait donc compos\u00e9 uniquement des musiques circonstancielles et des oeuvres chant\u00e9es de type oratorio, principalement \u00e0 base biblique. C\u2019est \u00e9videmment tr\u00e8s r\u00e9ducteur et le lecteur de cet ouvrage ne pourra plus du tout adh\u00e9rer \u00e0 ces clich\u00e9s. Haendel a compos\u00e9 de la musique instrumentale vari\u00e9e, tant pour le clavecin, dont il \u00e9tait un joueur \u00e9m\u00e9rite, que pour des petites ou grosses formations, accordant une place importante aux vents. Il est l\u2019inventeur du concerto pour orgue. On peut donc dire qu\u2019il a touch\u00e9, avec une \u00e9gale r\u00e9ussite \u00e0 tous les genres connus \u00e0 son \u00e9poque. Mais, selon Mich\u00e8le Lhopiteau, sa vraie passion, depuis la jeunesse est l\u2019op\u00e9ra italien, qui r\u00e9gnait, au d\u00e9but du XVIIIe si\u00e8cle sur l\u2019Europe. Il aurait compos\u00e9 sa premi\u00e8re \u0153uvre de ce type \u00e0 18 ans, quand il \u00e9tait claveciniste \u00e0 Hambourg. Son long s\u00e9jour en Italie l\u2019a amen\u00e9 \u00e0 composer une belle s\u00e9rie d\u2019op\u00e9ras sur des livrets en italien, dont certains \u00e9crits par des pr\u00e9lats de haut rang. Lorsqu\u2019il quitta ce pays pour revenir en Allemagne puis s\u2019\u00e9tablir \u00e0 Londres, il garda cette passion et \u00e9crivit une collection pl\u00e9thorique d\u2019op\u00e9ras italiens, chant\u00e9s par des divas et chanteurs enr\u00f4l\u00e9 \u00e0 prix d\u2019or pour venir en Angleterre. L\u2019auteur en recense 42 de sa composition&nbsp;! Ces \u0153uvres connurent, pour la plupart, un grand succ\u00e8s public \u00e0 Londres et firent sa fortune. Mais la mode passa et vers 1750 l\u2019op\u00e9ra italien cessa d\u2019int\u00e9resser les Anglais. Haendel s\u2019adapta, mais puisa dans ce corpus \u00e9norme d\u2019airs et de ch\u0153urs pour les r\u00e9employer dans ses \u0153uvres anglaises&nbsp;: ainsi <em>Le Messie<\/em> est une grand \u0153uvre de recyclage des arias italiennes ant\u00e9rieures. Il faut souligner un des caract\u00e8res forts que l\u2019auteur d\u00e9gage&nbsp;: la qualit\u00e9 extraordinaire de m\u00e9lodiste de ce compositeur&nbsp;! Sans en conna\u00eetre les titres, nous connaissons en effet pas mal d\u2019airs de sa plume que le cin\u00e9ma ou la t\u00e9l\u00e9vision, voire la publicit\u00e9 ont repris. De ce point de vue, les titres des deux CD sont exemplaires, et l\u2019on se trouve plus d\u2019une fois \u00e0 chantonner ces airs qui nous reviennent.<\/p>\n\n\n\n<p>Est-ce \u00e0 dire que ce livre est parfait&nbsp;? Eh bien, non&nbsp;! Si l\u2019ensemble nous conquiert et atteint son but, je ferai un reproche double. Les chapitres 6 et 10 sont trop longs et finissent par lasser&nbsp; m\u00eame le lecteur bien dispos\u00e9, comme moi. En fait, ces deux chapitres souffrent du m\u00eame d\u00e9faut pour la m\u00eame raison. Le chapitre 6 est titr\u00e9 <em>L\u2019op\u00e9ra italien&nbsp;: la passion de toute une vie<\/em> et le chapitre 10 <em>Les 18 oratorios de Georges Fr\u00e9d\u00e9ric Haendel<\/em>., soit les deux formes les plus aim\u00e9s de Haendel. Mich\u00e8le Lhopiteau a \u00e9t\u00e9 victime \u00e0 la fois de sa passion et de l\u2019abondance de ses sources. C\u2019est un risque permanent quand on fait de la recherche. Elle avait visiblement rassembl\u00e9 une somme d\u2019informations sur ces deux genres et s\u2019est trouv\u00e9e, au moment de la r\u00e9daction, dans l\u2019impossibilit\u00e9 de faire des choix et d\u2019\u00e9liminer des informations qui lui semblaient capitales. Mais l\u2019accumulation lin\u00e9aire de pr\u00e9sentation de ces op\u00e9ras et oratorios aboutit \u00e0 une lassitude, car c\u2019est toujours selon le m\u00eame sch\u00e8me que cela s\u2019effectue. Il s\u2019agit donc d\u2019un double probl\u00e8me&nbsp;: celui du tri des donn\u00e9es et de la variation des pr\u00e9sentations, les deux allant ensemble. Si elle avait \u00e9limin\u00e9 certains op\u00e9ras et s\u2019\u00e9tait concentr\u00e9e sur les plus marquants, on aurait \u00e9vit\u00e9 la r\u00e9p\u00e9tition \u00e0 l\u2019identique qui provoque l\u2019ennui. D\u2019autre part, je reste persuad\u00e9 qu\u2019il vaut toujours mieux une approche th\u00e9matique qu\u2019une approche lin\u00e9aire chronologique. Il y avait quelques grands th\u00e8mes qui s\u2019imposaient&nbsp;: le probl\u00e8me des chanteurs et chanteuses, les salles et structures o\u00f9 faire jouer ces op\u00e9ras, le financement et les recettes, et enfin les oeuvres elles-m\u00eames, qu\u2019on aurait pu \u00e9voquer sous quelques points communs, comme l\u2019imb\u00e9cilit\u00e9 des livrets et leur absurdit\u00e9, la technique de Haendel (arias et chorus) et son art de la composition \u2013 et parfois de la reprise de travail d\u2019autres compositeurs&nbsp;! Une pr\u00e9sentation sur cette base aurait \u00e9t\u00e9 nettement plus dynamique. On pouvait adopter un plan du m\u00eame type pour les oratorios, dont la pr\u00e9sentation souffre du m\u00eame d\u00e9faut que les op\u00e9ras italiens.&nbsp; On aurait par contre bien appr\u00e9ci\u00e9 une liste des op\u00e9ras italiens et des oratorios dans les annexes. C\u2019est ici le seul reproche majeur que j\u2019ai \u00e0 faire sur ce livre. En cas de r\u00e9\u00e9dition, je ne peux que conseiller \u00e0 l\u2019auteur de reprendre ces deux chapitres. Elle sait parfaitement faire cela, car elle a mis en \u0153uvre cette d\u00e9marche dans son chapitre 11 o\u00f9 elle compare Bach et Haendel.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce cinqui\u00e8me volume est donc une belle r\u00e9ussite et vient augmenter une collection de grande qualit\u00e9 qui m\u00e9rite d\u2019\u00eatre dans la biblioth\u00e8que de tout m\u00e9lomane ou de tout individu curieux.<\/p>\n\n\n\n<p>Jean-Michel Dauriac \u2013 mars 2022<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\"\/>\n\n\n\n<p><a href=\"#_ftnref1\" id=\"_ftn1\">[1]<\/a> Je suis rest\u00e9 au Blackberry avec son clavier physique et sa 3G+, c\u2019est dire mon archa\u00efsme coupable&nbsp;!<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Voici le cinqui\u00e8me opus de l\u2019auteur consacr\u00e9 \u00e0 un des grands ma\u00eetres de la musique occidentale, dite \u00ab&nbsp;classique&nbsp;\u00bb. 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