{"id":463,"date":"2020-06-08T10:38:09","date_gmt":"2020-06-08T09:38:09","guid":{"rendered":"http:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/?p=463"},"modified":"2020-06-08T10:38:10","modified_gmt":"2020-06-08T09:38:10","slug":"un-autre-stefan-zweig-sur-pas-de-defaite-pour-lesprit-libre-ecrits-politiques-1911-1942","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/?p=463","title":{"rendered":"Un autre Stefan Zweig ?Sur  Pas de d\u00e9faite pour l\u2019esprit libre \u2013 Ecrits politiques 1911-1942"},"content":{"rendered":"\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/wp-content\/uploads\/2020\/06\/zweig-ecrits-politiques.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-464\" width=\"403\" height=\"580\" srcset=\"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/wp-content\/uploads\/2020\/06\/zweig-ecrits-politiques.jpg 542w, https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/wp-content\/uploads\/2020\/06\/zweig-ecrits-politiques-208x300.jpg 208w\" sizes=\"auto, (max-width: 403px) 100vw, 403px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">&#8211; Stefan Zweig \u2013 Paris, In\u00e9dits \u2013 Albin Michel \u2013 2020 \u2013350 pages, 22,90 \u20ac<\/h3>\n\n\n\n<p>A la sortie de ce livre, au d\u00e9but de cette ann\u00e9e 2020, plusieurs articles le salu\u00e8rent comme il se doit&nbsp;: Stefan Zweig est un, si ce n\u2019est l\u2019\u00e9crivain le plus vendu dans le monde. Toute sortie d\u2019un in\u00e9dit est attendue et salu\u00e9e. A plus forte raison lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019un copieux volume comme celui-ci. Il rassemble tous les articles qualifi\u00e9s par les \u00e9diteurs de \u00ab&nbsp;politiques&nbsp;\u00bb \u00e9crits et\/ou publi\u00e9s entre 1911 et 1942, date du suicide de l\u2019\u00e9crivain. Il offre donc un survol de plus de trente ann\u00e9es qui permettent de juger vraiment de cet aspect de l\u2019\u0153uvre de cet auteur.<\/p>\n\n\n\n<p>La plupart des articles que j\u2019ai lus reprenaient en fait, je m\u2019en suis rendu compte seulement \u00e0 l\u2019achat et \u00e0 la lecture du volume, les \u00e9l\u00e9ments de langage de la pr\u00e9face de Laurent Seksik qui ouvre le livre et de l\u2019avant-propos de la traductrice, Brigitte Cain-H\u00e9rudent<a href=\"#_ftn1\">[1]<\/a>. Cet \u00e9crivain a connu un r\u00e9el succ\u00e8s avec son livre <em>Les derniers jours de Stefan Zweig<\/em>, adapt\u00e9 en pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre, jou\u00e9e \u00e0 Paris par des acteurs c\u00e9l\u00e8bres (Patrick Timsit et Elsa Zylberstein)&nbsp;; il a r\u00e9cidiv\u00e9 en adaptant pour le th\u00e9\u00e2tre <em>Le monde d\u2019hier<\/em>. Cette c\u00e9l\u00e9brit\u00e9 et visibilit\u00e9 m\u00e9diatique explique que les journalistes aient, tr\u00e8s paresseusement repris son point de vue, qui ne peut qu\u2019\u00eatre favorable \u00e0 Zweig, c\u2019est une \u00e9vidence. Voici une preuve de plus, s\u2019il en \u00e9tait besoin de la paresse et du gr\u00e9garisme de la profession (dans sa grande majorit\u00e9, bien s\u00fbr, car il existe des journalistes qui \u00ab&nbsp;font le m\u00e9tier&nbsp;\u00bb).<\/p>\n\n\n\n<p>Pourquoi ces pr\u00e9cisions, avant m\u00eame de parler du livre lui-m\u00eame&nbsp;? Par d\u00e9ontologie et honn\u00eatet\u00e9 intellectuelle. J\u2019ai lu avec attention cette pr\u00e9face. Elle est de tr\u00e8s bonne qualit\u00e9. Mais comme toute pr\u00e9face, elle conduit le lecteur \u00e0 choisir une entr\u00e9e, celle du pr\u00e9facier, au d\u00e9triment de la libert\u00e9 suppos\u00e9e de l\u2019esprit du lecteur&nbsp;; c\u2019est pourquoi je lis le plus souvent les pr\u00e9faces apr\u00e8s avoir lu le livre, et que je pr\u00e9f\u00e8re les postfaces. Dans ce cas pr\u00e9cis, on peut dire que tout a \u00e9t\u00e9 fait pour que les lecteurs adh\u00e8rent \u00e0 la th\u00e8se du pr\u00e9facier. Quelle est-elle&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Le mieux est de le laisser parler directement :<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;On croit tout savoir de l\u2019\u00e9crivain. Pourtant les textes rassembl\u00e9s dans ce recueil vont d\u00e9voiler une facette m\u00e9connue de l\u2019homme&nbsp;: le penseur.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Il est de coutume de r\u00e9duire la pens\u00e9e zweigienne \u00e0 un ersatz de pacifisme teint\u00e9 d\u2019humanisme.[\u2026]<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Mais ces textes apportent surtout un \u00e9clairage radicalement nouveau sur la vie du Viennois en battant en br\u00e8che tout ce que l\u2019on croyait savoir sur l\u2019action d\u2019un homme. C\u2019est le mythe du non-engagement de Zweig qui est \u00e9branl\u00e9. [\u2026]<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Les pages de cet ouvrage incitent \u00e0 une r\u00e9vision de l\u2019accusation<a href=\"#_ftn2\">[2]<\/a>.&nbsp;\u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Tout lecteur s\u00e9rieux aura compris \u00e0 la lecture de ces lignes que cette th\u00e8se est ce qu\u2019on appelle en rh\u00e9torique une th\u00e8se secondaire, d\u00e9riv\u00e9e d\u2019une th\u00e8se premi\u00e8re qu\u2019elle vise \u00e0 d\u00e9truire&nbsp;; c\u2019est en r\u00e9alit\u00e9 une anti-th\u00e8se. Elle a le m\u00e9rite d\u2019enoncer, au moins de mani\u00e8re \u00e9dulcor\u00e9e la th\u00e8se principale&nbsp;: Stefan Zweig a travers\u00e9 sa vie en \u00e9vitant assez soigneusement de s\u2019engager, ce qui \u00e9tait contraire \u00e0 sa nature profonde. Il a \u00e9t\u00e9 un spectateur lucide et talentueux, pas un v\u00e9ritable acteur. C\u2019est cette th\u00e8se que ce livre doit d\u00e9molir, ou au moins, comme l\u2019\u00e9crit Seksik, \u00ab&nbsp;l\u2019\u00e9branler&nbsp;\u00bb, ce qui est moins ambitieux.<\/p>\n\n\n\n<p>Les chroniqueurs, soit par paresse, soit par peur de se distinguer des louanges unanimes qui habillent Zweig et son \u0153uvre, ont repris les \u00e9l\u00e9ments de la pr\u00e9face et les ont am\u00e9nag\u00e9s \u00e0 leur petit sauce, comme le fait un \u00e9l\u00e8ve intelligent qui plagie ou copie sur une autre source. C\u2019est petit, tr\u00e8s humain et, au final insignifiant, car la plupart des lecteurs passionn\u00e9s se moquent de leurs opinions comme d\u2019une guigne. Ces chroniqueurs \u00e9crivent d \u2018abord pour leurs coll\u00e8gues, ensuite pour les auteurs et, enfin pour le petit public professionnel qui s\u2019en nourrit (libraires, professeurs de lettres et de langues, \u00e9tudiants avanc\u00e9s\u2026), le grand public les ignore purement et simplement. Ce grand public, par contre lira la pr\u00e9face, et aura ainsi au moins l\u2019int\u00e9gralit\u00e9 de l\u2019anti-th\u00e8se propos\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Puis le lecteur entamera la lecture de ces textes, de taille, de sujets et d\u2018int\u00e9r\u00eat tr\u00e8s variables. C\u2019est le propres des \u00e9ditions compl\u00e8tes d\u2019offrir ce bric-\u00e0-brac qui ravit les sp\u00e9cialistes. Le lecteur ordinaire, dont je suis, s\u2019ennuie parfois \u00e0 lire certains textes&nbsp;; C\u2019est ici le cas des textes courts, qui sont souvent des r\u00e9ponses \u00e0 des enqu\u00eates ou des demandes de journaux. Un choix s\u00e9lectifs sur la qualit\u00e9 les aurait \u00e9limin\u00e9s&nbsp;: je n\u2019en parlerai plus. Il reste ensuite une grosse trentaine de textes notables. Il n\u2019est \u00e9videmment pas question d\u2019en faire le tour ici, je laisse cela \u00e0 quelques th\u00e9sards qui vont se jeter l\u00e0-dessus sur injonction professorale. Essayons de consid\u00e9rer les buts de ces textes. Pour ce faire nous les regrouperont en grandes familles, qui correspondent aux pr\u00e9occupations constantes de Zweig, que nous connaissons d\u00e9j\u00e0 par ses biographies et&nbsp; ses propres souvenirs.<\/p>\n\n\n\n<p>Selon les dates, on peut identifier quelques grands groupes&nbsp;: la traductrice de ces textes \u2013 la traduction est tr\u00e8s bonne \u2013 en donne d\u2019ailleurs le contour dans son avant\u2013propos. Mes conclusions de lecteur rejoignent les siennes. Il y a d\u2019abord, chronologiquement, \u00e0 partir de 1911, des textes qui parlent des livres, en tant que bibliophile ou professionnel du livre.. Ce sont des textes brillants, \u00e9rudits m\u00eame, qui s\u2019adressent \u00e0 un public de connaisseurs. Il ne saurait \u00e9videmment s\u2019agir de textes politiques au sens plein du terme, \u00e0 moins que l\u2018on consid\u00e8re que le plaidoyer pour des livres \u00e0 prix modiques soit un combat culturel engag\u00e9&nbsp;! La deuxi\u00e8me famille regroupe les textes li\u00e9s \u00e0 la guerre et \u00e0 l\u2019apr\u00e8s-guerre. Un certain nombre de ceux-ci rel\u00e8ve du travail du soldat Zweig et ne sont donc pas du tout politiques mais fonctionnels. Il faut reconna\u00eetre que Zweig sait rendre int\u00e9ressantes les dites-commandes par son style et sa finesse. Plus int\u00e9ressant sont les textes qui parlent du pacifisme. Zweig, dans la lign\u00e9e de son ami Romain Rolland, a profess\u00e9 ce pacifisme tout au long de sa vie. Nous retrouvons donc dans ces pages un engagement connu, qui ne saurait que confirmer le portrait classique. Il fallait un&nbsp; certain courage en ce temps-l\u00e0 pour soutenir ce point de vue, nous le portons au cr\u00e9dit de l\u2019auteur. Mais il n\u2019y a l\u00e0 rien de bien nouveau. Le pacifisme a \u00e9t\u00e9 le seul engagement d\u00e9fendu par Zweig et que l\u2019on lui a reconnu, depuis fort longtemps. Ce n\u2019est pas rien, mais il faut ajouter que ce ne fut pas un militant actif, il ne fut pas emprisonn\u00e9, comme les tolsto\u00efens le furent en Russie. Certains de ces textes d\u00e9crivent l\u2019ambiance, en France ou en Suisse, dans l\u2019imm\u00e9diat apr\u00e8s-guerre. Ils peuvent s\u2019appuyer sur des livres, comme ceux consacr\u00e9s \u00e0 Barbusse. Cette veine pacifiste est la plus importante de ce recueil, sans surprises.<\/p>\n\n\n\n<p>La troisi\u00e8me cat\u00e9gorie de textes est celle consacr\u00e9e \u00e0 la \u00ab&nbsp;question juive&nbsp;\u00bb. Elle appara\u00eet plus tard,&nbsp; \u00e0 partir du d\u00e9but des ann\u00e9es 1930, li\u00e9e \u00e0 la mont\u00e9e du nazisme. C\u2019est le lot le plus int\u00e9ressant, car il l\u00e8ve un peu le voile sur une facette peu connue de Zweig. On le savait oppos\u00e9 \u00e0 tout nationalisme, et donc au sionisme. On a avanc\u00e9 que son statut d\u2019apatride relevait d\u2019une forme d\u2019engagement contre le nationalisme. C\u2019est possible. Dans les articles ici rassembl\u00e9s, nous d\u00e9couvrons un Stefan Zweig qui affirme sa jud\u00e9it\u00e9 et sa solidarit\u00e9 inqui\u00e8te avec les juifs du monde germanophone (Allemagne et Autriche). Plusieurs textes sont des projets organisationnels, qui n\u2019eurent pas de suite, mais nous permettent de saisir sa pens\u00e9e. Toute la fin de ce recueil est constitu\u00e9 par ce genre de textes, soit un gros tiers. C\u2019est donc une pr\u00e9occupation constante de l\u2019\u00e9crivain. Il en vient d\u2019ailleurs \u00e0 reconsid\u00e9rer son opposition au sionisme face \u00e0 la situation des juifs en Allemagne et Autriche, en soutenant l\u2019id\u00e9e du foyer juif en Palestine. Il faut donc porter au cr\u00e9dit de Zweig ce second engagement, moins connu que le pacifisme.<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin, nous devons signaler une esp\u00e9rance dans un projet europ\u00e9en. Zweig croit \u00e0 une Europe de l\u2019Esprit, m\u00eame apr\u00e8s l\u2019horreur de la Grande Guerre. Mais son Europe est celle d\u2019une \u00e9lite, pacifiste et sensible, que les ann\u00e9es 1930 vont compl\u00e8tement subvertir. Un des plus beaux de ces textes, sans doute m\u00eame le plus beau est \u00ab&nbsp;<em>L\u2019unit\u00e9 spirituelle de l\u2019Europe<\/em>&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>A titre personnel, mon pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 est affubl\u00e9 d\u2019un titre pour le moins intrigant, \u00ab&nbsp;<em>Les p\u00eacheurs au bord de la Seine<\/em>&nbsp;\u00bb. Un beau texte sur l\u2019accoutumance \u00e0 toutes choses qui se r\u00e9p\u00e8tent, une belle le\u00e7on historique pour nous inciter \u00e0 ne pas juger trop vite les hommes hors de leur contexte.<\/p>\n\n\n\n<p>Que penser de ce livre&nbsp;? Litt\u00e9rairement parlant, il n\u2019y a rien \u00e0 redire, c\u2019est formellement&nbsp; tr\u00e8s bien \u00e9crit, peut-\u00eatre m\u00eame plus r\u00e9ussi que les fictions, car les sujets se pr\u00eatent moins aux emphases que les oeuvres d\u2019imagination. Nous retrouvons toute la finesse viennoise qui enchanta les lecteur du <em>Monde d\u2019hier<\/em>. Stefan Zweig est un intellectuel de haut vol. Ce recueil n\u2019a nul besoin de nous faire d\u00e9couvrir le penseur&nbsp;; c\u2018est m\u00eame une ambition stupide et insultante. Comment un grand \u00e9crivain et biographe comme lui ne serait-il pas un penseur de premier plan&nbsp;? Il n\u2019est nul besoin de r\u00e9viser un jugement qui n\u2019existait pas en l\u2019\u00e9tat. La lecture des ces articles nous apprend toujours quelque chose gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019\u00e9rudition de Zweig.<\/p>\n\n\n\n<p>Sur l\u2019engagement de l\u2019\u00e9crivain, je crois tr\u00e8s sinc\u00e8rement que cette publication en modifie pas beaucoup le portrait de l\u2019\u00e9crivain. Il n\u2019a jamais \u00e9t\u00e9 le militant d\u2019une quelconque cause. Ses seuls combats sont de plume, et encore \u00e0 fleurets mouchet\u00e9s. Ainsi, on est surpris par la mod\u00e9ration de ses propos \u00e0 l\u2019\u00e9gard du nazisme et d\u2019Hitler, y compris dans le dernier texte, \u00ab&nbsp;<em>Hartrott et Hitler<\/em>&nbsp;\u00bb, \u00e9crit en 1942 et qui sera publi\u00e9 apr\u00e8s le double suicide de l\u2019\u00e9crivain et de sa femme. Zweig n\u2019est pas P\u00e9guy, il \u00e9tait incapable de l\u2019\u00eatre. Il ressort de ces \u00e9crits qu\u2019il a toujours gard\u00e9 cette distance bourgeois viennoise, si d\u00e9licieuse en 1890, mais totalement inadapt\u00e9e au monde barbare des ann\u00e9es 1930. Zweig a \u00e9t\u00e9 durant les ann\u00e9es 1919-1942, un homme du monde d\u2019avant. Il y a un abus de langage \u00e0 nommer ce recueil \u00ab&nbsp;\u00e9crits politiques&nbsp;\u00bb, comme \u00e0 esp\u00e9rer qu\u2019il en sortirait une figure engag\u00e9e de l\u2019\u00e9crivain.<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019aurais aim\u00e9 que les paresseux critiques litt\u00e9raires se livrent \u00e0 cette analyse de fond, au lieu de plagier les auteurs impliqu\u00e9s dans cette publication, dont je respecte, sans les partager, les points de vue sur l\u2019homme Zweig. Je m\u2019y suis essay\u00e9, sans doute avec moins de virtuosit\u00e9 que ces m\u00eames chroniqueurs auraient pu d\u00e9ployer, mais avec le d\u00e9sir de rester honn\u00eate avec un \u00e9crivain que j\u2019appr\u00e9cie.<\/p>\n\n\n\n<p>Jean-Michel Dauriac<\/p>\n\n\n\n<p>Le 23 avril 2020<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\"\/>\n\n\n\n<p><a href=\"#_ftnref1\">[1]<\/a> Traductrice qui, dans la note1 de la page 23, justifie l\u2019importance de son travail dans la r\u00e9\u00e9valuation de Zweig, ce qui est tout \u00e0 fait exact.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"#_ftnref2\">[2]<\/a> Pages 13,16 et 17.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&#8211; Stefan Zweig \u2013 Paris, In\u00e9dits \u2013 Albin Michel \u2013 2020 \u2013350 pages, 22,90 \u20ac A la sortie de ce livre, au d\u00e9but de cette&#8230;<\/p>\n<div class=\"more-link-wrapper\"><a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/?p=463\">Continue reading<span class=\"screen-reader-text\">Un autre Stefan Zweig ?Sur  Pas de d\u00e9faite pour l\u2019esprit libre \u2013 Ecrits politiques 1911-1942<\/span><\/a><\/div>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[4,5,6],"tags":[],"class_list":["post-463","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-les-critiques","category-les-livres-essais","category-les-livres-litterature","entry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/463","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=463"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/463\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":465,"href":"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/463\/revisions\/465"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=463"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=463"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=463"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}