{"id":1298,"date":"2025-05-20T22:52:33","date_gmt":"2025-05-20T21:52:33","guid":{"rendered":"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/?p=1298"},"modified":"2025-05-20T22:52:35","modified_gmt":"2025-05-20T21:52:35","slug":"les-canons-de-navarone-alistair-mac-lean","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/?p=1298","title":{"rendered":"Les canons de Navarone \u2013 Alistair Mac Lean"},"content":{"rendered":"\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Livre de poche &#8211; 1963<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/image-1.jpeg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"185\" height=\"231\" src=\"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/image-1.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-1299\" style=\"width:278px;height:auto\"\/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Comme beaucoup de gens de ma g\u00e9n\u00e9ration (les \u00ab&nbsp;baby boomers&nbsp;\u00bb&nbsp;!), j\u2019ai vu le film qui porte ce titre plusieurs fois \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision. C\u2019est un bon film de guerre avec une belle distribution (Gr\u00e9gory peck, David Niven, Anthony Quinn et Ir\u00e8ne Papas enter autres) et une solide histoire, film de 1961, r\u00e9alis\u00e9 par un bon artisan d\u2018Hollywood, Jacques-Lee Thompson. Et j\u2019ai cru que ce film relatait un \u00e9pisode authentique de la Seconde Guerre Mondiale, comme <em>Le jour le plus long<\/em>, <em>Un pont trop loin<\/em> ou <em>Tora, Tora, Tora\u2026<\/em> Ce conflit a en effet \u00e9t\u00e9 le r\u00e9servoir de tr\u00e8s nombreux films des ann\u00e9es 1950 \u00e0 1980, par le nombre de ses champs de bataille et ses nombreux \u00e9pisodes dramatiques et h\u00e9ro\u00efques. Jusqu\u2019\u00e0 ce que, il y a quelques jours, dans la bo\u00eete \u00e0 livre du village d\u2019Aigurande, jetant l\u00e0 un coup d\u2019oeil, je ne trouve un ancien livre de poche \u2013 dont la couverture est reproduite ci-dessus \u2013 portant ce titre. J\u2019avoue que j\u2019ignorais son existence. Mais je connaissais celui de son auteur, Alistair Mac Lean, que j\u2019avais vu \u00e0 de nombreux g\u00e9n\u00e9riques de films. Je renvoie mon lecteur \u00e0 <a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Alistair_MacLean\">l\u2019article wikip\u00e9dia qui lui est consacr\u00e9<\/a>. D\u2019o\u00f9 il ressort qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un auteur assez productif de romans souvent fond\u00e9s sur son exp\u00e9rience de soldat durant le conflit mondial. Sauf dans le cas de <em>L\u2019ouragan vient de Navarone<\/em>, qui est une suite au film consid\u00e9r\u00e9 ici, tous les romans ont pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 les films, qui en sont des adaptations, souvent faites par l\u2019\u00e9crivain lui-m\u00eame. J\u2019ai \u00e9t\u00e9 intrigu\u00e9 par ce livre et je l\u2019ai d\u00e9vor\u00e9 en deux jours, avec un tr\u00e8s grand plaisir, celui d\u2019une lecture d\u2019ardeur quasi juv\u00e9nile, de celles qui sont motiv\u00e9es par le plaisir d\u2019avancer dans une histoire.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans l\u2019article de wikip\u00e9dia traitant du film, on peut lire ceci concernant l\u2019accueil critique du film&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;C&rsquo;est de l&rsquo;image que naissent ici notre \u00e9motion, notre angoisse, notre soulagement, et finalement notre plaisir. Le texte n&rsquo;a qu&rsquo;une importance secondaire et, \u00e0 l&rsquo;extr\u00eame rigueur, pourrait \u00eatre supprim\u00e9. Les caract\u00e8res des personnages sont dessin\u00e9s en traits simples et clairs&nbsp;: en aucun cas ils ne viennent masquer ou brouiller la ligne g\u00e9n\u00e9rale de l&rsquo;action. [&#8230;]<\/p>\n\n\n\n<p>Le film \u00e9tant am\u00e9ricain on pouvait craindre un certain nombre d&rsquo;\u00e9pisodes sentimentaux et moralisateurs. Ils sont r\u00e9duits au strict minimum. Sans rime ni raison David Niven prend bien la peine de nous expliquer pourquoi il n&rsquo;aime pas la guerre. Personne ne l&rsquo;\u00e9coute, et le speech est de courte dur\u00e9e. [&#8230;]&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Sous la signature suivante&nbsp;: \u2014&nbsp;<a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Jean_de_Baroncelli\">Jean de Baroncelli<\/a>, 18 septembre 1961,&nbsp;<em><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Le_Monde\">Le Monde<\/a><\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Le critique pr\u00e9sente donc ce film comme ayant un contenu dialogu\u00e9 indigent et inaudible, un pur film d\u2019action aux personnages rudimentaires. Ce qu\u2019il faut mettre en contraste avec ce que dit le m\u00eame Wikip\u00e9dia dans l\u2019article sur l\u2019auteur&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Si on le compare \u00e0 d&rsquo;autres \u00e9crivains dans le m\u00eame genre, par exemple&nbsp;<a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Ian_Fleming\">Ian Fleming<\/a>, il a au moins ceci de particulier&nbsp;: peu de sexe et d&rsquo;amourettes car selon lui cela ralentit l&rsquo;action. Mais il ne ressemble pas non plus aux \u00e9crivains des r\u00e9cents&nbsp;<a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Techno-thriller\">techno-thrillers<\/a>, tels&nbsp;<a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Tom_Clancy\">Tom Clancy<\/a>&nbsp;ou&nbsp;<a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Michael_DiMercurio\">Michael DiMercurio<\/a>. En fait, ce sont ses h\u00e9ros qui sont le point focal de son attention, dans leur lutte contre des \u00e9v\u00e9nements impr\u00e9vus qui les poussent au-del\u00e0 des limites de leur endurance physique ou mentale. Le h\u00e9ros est d&rsquo;ordinaire plut\u00f4t calme, voire&nbsp;<a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Flegmatique\">flegmatique<\/a>, d\u00e9vou\u00e9 \u00e0 sa mission et souvent dot\u00e9 d&rsquo;une comp\u00e9tence particuli\u00e8re ou secr\u00e8te. Souvent aussi, l&rsquo;un des proches de ce h\u00e9ros se r\u00e9v\u00e8le \u00eatre un tra\u00eetre.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Il s\u2019agit donc pratiquement du contraire de ce qui est dit sur le film. Et, sans entrer en pol\u00e9mique sur la valeur des adaptations litt\u00e9raires par Hollywood en particulier, et par le cin\u00e9ma en g\u00e9n\u00e9ral, il s\u2019agit presque d\u2019un d\u00e9faut ontologique de l\u2019image anim\u00e9e&nbsp;: le spectateur s\u2019ennuie \u00e0 subir de longues tirades verbeuses, et il faut du g\u00e9nie pour r\u00e9ussir \u00e0 allier virtuosit\u00e9 cin\u00e9matographique et dialogues de valeur. <em>Les canons de Navarone<\/em> offrent bien cette opposition entre un film efficace visuellement et sc\u00e9naristiquement et un livre de bien meilleure qualit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Le parti-pris de l\u2019auteur (qu\u2019il semble avoir fait pour plusieurs de ses livres) est de choisir un groupe humain limit\u00e9 et de focaliser toute l\u2019attention sur ces quelques personnages. Il faut dire que cela correspond bien au sujet choisi&nbsp;: une action de commando pour d\u00e9truire deux gigantesques canons install\u00e9s dans une position inaccessible, une sorte de mission-suicide pour sauver la vie de la population enti\u00e8re d\u2019une \u00eele qui doit \u00eatre bombard\u00e9e par ces canons monstrueux. Le lecteur qui n\u2019aurait jamais eu connaissance du film se douterait quand m\u00eame que la mission ne peut pas \u00e9chouer, sinon cela signifierait la mort de tous les h\u00e9ros du livre. On conna\u00eet donc, d\u2019une certaine mani\u00e8re, le d\u00e9nouement d\u00e8s le d\u00e9but du livre. Et c\u2019est tout le talent d\u2019Alistair Mac Lean de nous passionner totalement malgr\u00e9 ce manque de suspens.<\/p>\n\n\n\n<p>On peut mesurer l\u2019influence du mod\u00e8le cin\u00e9matographique sur la construction dramatique de ce r\u00e9cit. En effet, le nombre r\u00e9duit de personnages correspond aux choix habituels des films de guerre (citons seulement <em>Les douze salopards<\/em> ou <em>La grande \u00e9vasion<\/em>), car il offre la r\u00e9partition des premiers et seconds r\u00f4les. Le commando des Alli\u00e9s envoy\u00e9 pour cette mission de l\u2019impossible comprend cinq soldats, aux origines et histoires vari\u00e9es, que nous suivons tout au long de l\u2019histoire. S\u2019y ajoutent deux personnages grecs trouv\u00e9s sur l\u2019\u00eele de Navarone. Ce sont donc sept personnages qui monopolisent notre attention, auxquels il faut ajouter les seconds r\u00f4les des officiers allemands. Et dans cette petite dizaine d\u2019hommes \u2013 il n\u2019y a aucune femme dans le livre, \u00e0 la diff\u00e9rence du film \u2013 se trouvent des types humains rencontr\u00e9s dans les trag\u00e9dies classiques&nbsp;: le h\u00e9ros absolu, le r\u00e2leur h\u00e9ro\u00efque, le couard m\u00e9tamorphos\u00e9 en v\u00e9ritable h\u00e9ros, les hommes de devoir et, bien s\u00fbr, le tra\u00eetre.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019auteur a du m\u00e9tier et sait comment distiller les d\u00e9tails et tirades touchant chacun des personnages, sans que cela ne soit bavard ou pr\u00e9tentieux. Il nous \u00e9pargne&nbsp; les longues consid\u00e9rations psychologiques tout en brossant par touches successives les portraits des protagonistes, \u00e0 la fois par ce qu\u2019ils disent, pensent et font. Citons simplement deux exemples&nbsp;: le chef du commando, le capitaine Mallory est un alpiniste de renomm\u00e9e mondiale et un chef de commando exp\u00e9riment\u00e9. Il offre peu de prise au doute, mais juste assez quand m\u00eame pour ne pas \u00eatre un Schwartzenegger. Il casse la cuirasse \u00e0 plusieurs reprises, dans des circonstances graves.&nbsp; Et notamment \u00e0 propos du Lieutenant Stevens, un autre alpiniste de valeur, mais issu de la <em>high society<\/em> britannique et qui est, au d\u00e9but de l\u2019aventure, litt\u00e9ralement paralys\u00e9 par la peur, et surtout la peur d\u2019avoir peur&nbsp;! Il est celui qui mourra, car il en faut au moins un pour \u00e9viter l\u2019invraisemblance trop manifeste. Mais, il mourra en h\u00e9ros, en sacrifiant sa vie (d\u00e9j\u00e0 perdue, car il \u00e9tait bless\u00e9 \u00e0 mort) pour sauver ses camarades dans leur fuite.&nbsp; Ces deux personnages, nous pourrions les identifier chez Corneille ou Racine, ils sont tr\u00e8s pr\u00e9sents aussi au cin\u00e9ma, ce sont des arch\u00e9types. Mais ils fonctionnent parfaitement dans cette histoire. Pour en finir avec les personnages, citons un court extrait, o\u00f9 Andrea, un grec du commando est d\u00e9crit par l\u2019auteur&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Andrea ne tuait ni par vengeance, ni par haine, ni par nationalisme, ni en vertu d\u2019aucun des autres \u00ab&nbsp;ismes&nbsp;\u00bb dont les ambitieux, les imb\u00e9ciles et les gredins se servent pour attirer sur le champ de bataille et justifier le massacre de millions d\u2019hommes trop jeunes et trop ignorants pour comprendre l\u2019affreuse inutilit\u00e9 de la guerre. Andrea tuait simplement afin que des hommes meilleurs puissent vivre.&nbsp;\u00bb p. 81.<\/p>\n\n\n\n<p>Et, quand m\u00eame, encore cette citation, sur le courage et la peur&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;\u00ab&nbsp;Il n\u2019y a pas d\u2019hommes courageux et d\u2019hommes poltrons dans le monde, mon fils. Tous les hommes ont du courage et nous avons tous peur. Celui que le monde d\u00e9clare courageux conna\u00eet lui aussi la peur&nbsp;; seulement, il est courageux cinq minutes de plus que les autres. Parfois, dix minutes ou vingt, ou le temps qu\u2019il faut \u00e0 un homme malade, bless\u00e9 ou effray\u00e9 pour escalader une falaise.&nbsp;\u00bb p. 153<\/p>\n\n\n\n<p>Ces mots sont encore dans la bouche d\u2019Andrea, l\u2019arch\u00e9type du h\u00e9ros absolu. On peut discuter ces phrases, mais on ne peu les ignorer ou les rejeter en bloc.<\/p>\n\n\n\n<p>Il serait donc injuste de consid\u00e9rer ce livre d\u2019aventure comme une simple distraction&nbsp;; il pousse \u00e0 penser, notamment sur le bien et le mal, sur la peur et le courage, sur la violence et son usage, sur le prix d\u2019une vie, etc.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais ces id\u00e9es sont d\u00e9licatement distill\u00e9es au long d\u2019un r\u00e9cit marqu\u00e9 par un suspense haletant dont la pression ne se rel\u00e2che jamais. C\u2019est pour cela que je l\u2019ai lu aussi vite&nbsp;; je n\u2019avais pas envie de le l\u00e2cher, alors m\u00eame que je connaissais la fin. Certains ne retiendront que cela de leur lecture, et c\u2019est leur droit absolu&nbsp;: ils auront pass\u00e9 quelques bonnes heures de lecture. D\u2019autres iront plus loin et garderont le souvenir d\u2019un livre qui captive et fait r\u00e9fl\u00e9chir en m\u00eame temps, et je crois qu\u2019ils auront raison. Dans tous les cas, je recommande cette lecture.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour clore ce petit compte-rendu, il faut dire que le livre n\u2019est plus \u00e9dit\u00e9 actuellement, il fait partie de la grande masse des ouvrages que l\u2019on a d\u00e9clar\u00e9 obsol\u00e8tes. Mais il se trouve partout sur le net, en occasion, \u00e0 des prix tr\u00e8s bas. On peut m\u00eame le trouver gratuitement dans certaines bo\u00eetes \u00e0 livres&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Et si vous allez en vacances en Gr\u00e8ce et \u00ab&nbsp;fa\u00eetes les \u00eeles&nbsp;\u00bb, comme des millions de touristes chaque ann\u00e9e, rappelez-vous que l\u2019\u00eele de Navarone n\u2019existe pas&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>PS&nbsp;: Avant de clore cette critique, j\u2019ai voulu revoir le film, en ayant lu le livre. Quelle d\u00e9ception&nbsp;! En effet, ce que j\u2019ai vu est conforme \u00e0 l\u2019avis de Baroncelli cit\u00e9 plus haut&nbsp;: l\u2019adaptation est une vraie trahison, qui a laiss\u00e9 de c\u00f4t\u00e9 toute dimension humaine et psychologique. De plus, il y a d\u2019importantes modifications de personnages&nbsp;: le remplacement des deux maquisards grecs de l\u2019\u00eele par deux femmes, ce qui laisse la place \u00e0 des allusions sentimentales totalement absentes du livres, qui est une histoire d\u2019hommes. Quant \u00e0 l\u2019aventure elle-m\u00eame, elle a subi des transformations qui lui \u00f4tent une grande part de la vraisemblance du r\u00e9cit \u00e9crit. Mon conseil est donc&nbsp;: apr\u00e8s avoir lu le livre, visionnez le film (lien ici&nbsp;: <a href=\"https:\/\/m.ok.ru\/dk;jsessionid=96916fba2a89b81da5f0206fd3de43e6995e137217a3109d.b6bdc890?st.cmd=movieLayer&amp;st.discType=MOVIE&amp;st.mvId=1918193830649&amp;st.dla=on&amp;st.plog=-1%3B-1%3B0%3B&amp;st.frwd=off&amp;st.discId=1918193830649&amp;st.page=1&amp;st.unrd=off&amp;_prevCmd=movieLayer&amp;tkn=364&amp;__dp=y\">https:\/\/m.ok.ru\/dk;jsessionid=96916fba2a89b81da5f0206fd3de43e6995e137217a3109d.b6bdc890?st.cmd=movieLayer&amp;st.discType=MOVIE&amp;st.mvId=1918193830649&amp;st.dla=on&amp;st.plog=-1%3B-1%3B0%3B&amp;st.frwd=off&amp;st.discId=1918193830649&amp;st.page=1&amp;st.unrd=off&amp;_prevCmd=movieLayer&amp;tkn=364&amp;__dp=y<\/a> ) &nbsp;et vous pourrez v\u00e9rifier ce que je dis&nbsp;; vous n\u2019en appr\u00e9cierez que plus le roman.<\/p>\n\n\n\n<p>Jean-Michel Dauriac \u2013 Mai 2025.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Livre de poche &#8211; 1963 Comme beaucoup de gens de ma g\u00e9n\u00e9ration (les \u00ab&nbsp;baby boomers&nbsp;\u00bb&nbsp;!), j\u2019ai vu le film qui porte ce titre plusieurs fois&#8230;<\/p>\n<div class=\"more-link-wrapper\"><a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/?p=1298\">Continue reading<span class=\"screen-reader-text\">Les canons de Navarone \u2013 Alistair Mac Lean<\/span><\/a><\/div>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[4,6,1],"tags":[],"class_list":["post-1298","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-les-critiques","category-les-livres-litterature","category-non-classe","entry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1298","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1298"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1298\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1301,"href":"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1298\/revisions\/1301"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1298"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1298"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/blogjeanmi.danslamarge.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1298"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}